Aujourd’hui on vient vous donner des nouvelles d’un réseau indispensable, un réseau de soutien aux femmes de la vallée qui rencontrent des difficultés, quelle qu’elles soient, une asso de prévention des violences conjugales, des violences sexistes et sexuelles ; une initiative solidaire partie d’un groupe d’habitants qui se sont mobilisés il y a maintenant plus de 4 ans parce qu’il n’était pas possible je cite « de rester inactifs face à ces situations de détresse ». Il s’agit du Réseau Femmes à l’Abri 26 et pour en parler on reçoit aujourd’hui 2 invitées : ** Anna Mathieu, intervenante sociale et chargée du développement de l’association (coordinatrice de projets). Anna est formée aux questions de développement local en milieu rural et on va voir la pertinence de cet angle d’approche pour faire vivre le réseau d’entraide dans la Drôme ** et Claire Wix, bénévole de l’association. L’association s’est donné 4 missions principales : Hébergement : L’association accueille des femmes, avec ou sans enfants, au sein de deux logements situés dans la Drôme. Une place est réservée à un dispositif particulier dédié à la prise en charge des femmes victimes de la traite des êtres humains. L’hébergement est systématiquement accompagné d’un accompagnement social global. Accompagnement social itinérant / Permanences et rendez-vous individuels dans le camion du réseau , le « bureau mobile » floqué « Femmes à l’abri » en violet Accompagnement autour de la prostitution : L’association mène des maraudes sur les lieux de prostitution de rue ainsi que des maraudes électroniques sur les sites d’escorting. Elle propose également un accompagnement social spécifique, inscrit dans une dynamique pro-choix, respectueuse des parcours et des décisions des personnes concernées. L’organisation de moments de convivialité et partage : activités de groupe et courts séjours chez l’habitant pour rompre l’isolement, favoriser l’expression et créer du lien. PLAYLIST : Barbara Dane : I’m on my way (1960) Laura Cahen : La Nuit Forêt (2021)
On ouvre aujourd’hui le 6ᵉ épisode de notre série sur le logement dans la vallée en accueillant les représentante et représentant de 2 listes pour la commune, le temps d’un débat dans Midi à sa porte : * Mathilde Imer, porte-parole et en 3ᵉ position sur la liste AVEC Agir et vivre ensemble à Crest, liste "de gauche et citoyenne" menée par Athénaïs Kouidri ; * Christophe Lemercier, 1ᵉʳ adjoint de Stéphanie Karcher, actuelle maire de Crest (et candidate à sa réélection), délégué à la transition écologique, à l’urbanisme et la mobilité et numéro 2 de la liste « Crest au Cœur ». Les interventions sont chronométrées pour assurer une répartition équitable de la parole. Merci à Philippe et Eva pour le dispositif. Sollicitée par la radio, la liste « Crest Autrement » menée par Audrey Corneille n’a pas pu se joindre au débat. Nous leur avons offert d’enregistrer leurs propositions pour le logement à Crest, pour une diffusion prochaine sur le 94,2. ////////////////////////////////////////// Si vous cherchez ou avez récemment cherché à vous loger dans la vallée, il ne vous aura pas échappé que le marché est en tension : pénurie de location à l’année, taille des logements inadaptée aux besoins, flambée des loyers, comme des prix à l’achat… Il y a manifestement plus de demande que d’offre – eh oui ! le territoire est attractif. Et il n'y a pas grand monde en revanche pour réguler l'envolée des prix. Dans le Monde diplomatique de ce mois-ci, le journaliste Benoît Bréville écrit ceci : « Les politiques (du logement) sont rarement débattues à la hauteur de leurs enjeux. Le logement n’est pas une marchandise comme les autres. C’est là que se déploie l’essentiel de la vie quotidienne ; espace de repos, de socialisation, de construction familiale, il conditionne la santé, la réussite scolaire, l’emploi, la natalité, la mobilité, la cohésion sociale. Les défaillances dans ce domaine se paient d’un prix social considérable. » C’est ce que le journaliste appelle « La facture cachée du logement ». Une facture sociale élevée donc, à laquelle on peut ajouter la facture écologique des passoires thermiques ou d’un urbanisme qui ne réfléchirait pas aux trajets entre zones résidentielles, écoles, lieux de travail ou de services. Alors comment anticiper les besoins à venir ? Y a-t-il des solutions à mettre en œuvre qui soient du ressort des communes ou des intercommunalités sur ce sujet ? On va essayer de répondre à ces questions en se recentrant cette semaine sur la ville de Crest dont la situation est assez particulière : une commune traversée par la Drôme et donc contrainte par le risque inondation, coupée par une route départementale encombrée, avec un centre ancien d’accès compliqué (en termes de travaux), un riche patrimoine bâti à préserver et donc des contraintes liées aux bâtiments de France et puis des zones agricoles et naturelles à proximité immédiate qu’il faut préserver. Si on ajoute à ça le casse-tête du stationnement : la prochaine municipalité aura sans doute besoin de courage politique et de créativité pour s’atteler à cette question du logement. Co-animation : François Velliet, Manu Bournay MUSIQUE : L'Armenonville : La ultima curda (2025)
Notre série sur le logement dans le cadre des élections municipales se poursuit, on développe aujourd’hui autour des difficultés à se loger pour les jeunes, car il nous semble que les tensions autour du logement impactent les actifs et les retraités, les néo-arrivants comme les anciens, les riches un peu moins que les pauvres, les vieux et les jeunes et aujourd’hui, donc, les jeunes. Si de nombreux jeunes quittent la vallée pour se former ou chercher du travail, certains souhaiteraient y rester et prendre leur autonomie. Mais c’est un parcours du combattant pour trouver un logement adapté et abordable, alors souvent ils et elles s’en vont chercher ailleurs. À l’inverse, des jeunes d’autres territoires arrivent dans la vallée, en apprentissage, en stage, pour un premier emploi ou comme saisonniers, ils et elles pensent avoir fait le plus dur en ayant décroché un contrat, mais la galère commence au moment de chercher un logement. Au point que les employeurs se plaignent de manquer ainsi des occasion d’embauches. Quelles difficultés rencontrent donc les jeunes pour se loger ? Quelles solutions existent ? et surtout quelles sont celles qui manquent ? En quoi accompagner les jeunes dans la recherche d’un logement conduit aussi à les accompagner plus globalement dans leur projet de vie ? Pour répondre à ces questions, on reçoit deux invités : Gaëtan HAMON, directeur de l’association « le Good Bail », anciennement connue sous le nom « Habitat Jeunes Privas Centre Ardèche », une association ardéchoise qui accompagne depuis des décennies les jeunes âgés de 16 à 30 ans (étudiant·es, travailleur·euses, personnes en insertion, ou en recherche d’emploi, jeunes fragilisé·es ou en rupture..), toute une équipe pour les accompagner dans la sécurisation d’un logement … mais pas seulement. L’accompagnement comprend aussi les questions de travail et de formation mais aussi des sujets transversaux indispensables comme l’administratif, les mobilités, les loisirs ou la santé. et Thierry VÉCLIN de la FRAPP, association basée dans la vallée de la Drôme, s’inspirant des valeurs et des principes de l’éducation populaire, elle propose au niveau national des actions de formation et d’accompagnement de collectivités locales, d’associations, des groupes de jeunes, de collectifs des équipes de travail. Elle assure la coordination du Réseau Piments, réseau national des espaces-test pour les activités des jeunes. Elle met également en œuvre des actions locales dans la vallée de la Drôme, dont un projet de Foyer de Jeunes Travailleurs. FRAPP comme Formation, Recherche-Action, Pédagogies Populaires… et développe un projet de Foyer de Jeunes Travailleurs Travailleuses dans la vallée. Co-animation : Franz et manu PLAYLIST : BELFOUR : Comme des hyènes (2025)
On poursuit notre série en s’attardant aujourd’hui sur le logement communal dans la vallée, avec l’exemple de Mirabel-et-Blacons où, dans les années 1980, l’opportunité de racheter par investissements successifs les locaux très vastes de la Papeterie Latune (qui ferme en 1972) a été saisie par la municipalité de Jacques Ravel, puis poursuivie par l’équipe municipale suivante, celle de Maryline Manen. C’est ce qui a permis de mettre en place une politique très dynamique de logement social et de bâtiments communaux, gérés, pour la plus grande part, par les services techniques et administratifs de la commune. Les élues d’aujourd’hui nous racontent cette histoire d’hier qui se poursuit toujours aujourd’hui. Au micro Agnès Vincent, adjointe à la voirie-patrimoine, Nicolas Forest, adjoint en charge des finances et des écoles et Nadine Landrau, adjointe administrative à la mairie. Merci à tous les trois pour leur accueil
Comment se loger sur le territoire lorsqu’on est en situation d’isolement, de précarité, de vulnérabilité sociale et/ou psychologique ? Malgré de nombreuses difficultés pour accéder au logement, certaines solutions existent et font leur preuve… c’est le cas par exemple de l’Échelette à Aouste sur Sye, qui accueille aujourd’hui onze personnes, dont cinq en résidence sociale et six en pension de famille. Un véritable « lieu de répit » pour se poser dans un logement autonome, chaleureux – selon ses habitant·es et Angéline Ruchon, travailleuse sociale pour Soliha (Solidaires pour l’Habitat) – qui associe logements privés, parties communes et accompagnement social. Avec les voix de : Angéline, Annie, Christine, Marie-Hélène et Jean-Louis Réalisation et montage : Théo Fortunato
SPECIALES ELECTIONS MUNICIPALES Reportages, magazines et interviews : pendant la période des municipales, la rédaction de Radio St Fé a choisi de décliner ses émissions en une série spéciale sur la question du logement. Est-il encore possible de se loger dans la vallée ? Le tourisme concurrence t-il les locations à l'année ? La gentrification menace t-elle la mixité sociale ? Reste t-il des solutions abordables pour les personnes en situation de précarité ? .. ou pour les travailleuses et travailleurs saisonniers ? Qu'est-ce qui se décide à l'échelle communale sur le logement ? Quels choix ont été faits par le passé qui impactent les budgets communaux aujourd’hui ? La dernière émission de la série, le 5 mars, invitera les candidats et les candidates de Crest à parler de ce sujet, et de sa place dans leurs programmes respectifs. Habitats légers ou réversibles : où en est-on en 2026 ? Cette semaine, nous nous penchons sur la question de l'habitat léger. L’habitat léger - ou réversible - séduit environ un million de personnes en France, offrant une alternative écologique et économique au logement traditionnel, mais se heurte à des résistances administratives dans certaines régions.Si les habitats légers brillent par leur sobriété, leur installation reste complexe en raison des coûts des terrains constructibles et des réglementations variables selon les régions.Les associations demandent une évolution de la législation pour mieux encadrer l’habitat léger et accompagner les habitants qui souhaitent y avoir recours, alors que la crise du logement fait rage…Où en est-on aujourd’hui, en 2026 ? Dans quelles régions l’habitat léger se developpe-t-il le plus ? Quels sont les freins ? Les leviers ? Où en est l’application de la loi ALUR, aussi appelée Loi Duflot ? Est-ce que les programmes politiques des municipales intègrent l’habitat léger ou réversible dans leurs propositions pour agir contre la crise du logement ? Pour en parler, nous recevons Paul Lacoste, de l’association HALEM.Pour aller plus loin : L’Association Halem, Habitant⋅es de Logements Éphémères ou Mobiles, est une association d’HAbitants et d’hAbitantes de Logements Éphémères ou Mobiles et de sympatisant×es, créée afin de répondre aux besoins de la population qui choisit ce mode d’habiter, quelle qu’en soit la raison. Elle s’active à défendre les droits de ces habitants et de leurs modes de vie. Où sont les « gens du voyage » ? Inventaire critique des aires d'accueil, de William Hacker, Éditions du Commun, 2021 The ONEPlanET project Animation : Sarah Jacquet
Pour répondre à la problématique cruciale du logement sur le territoire, en plus du nombre élevé de résidences secondaires et des dérives du logement touristique type Airbnb, les communes doivent aussi faire face à la loi ZAN (Zéro Artificialisation Nette), qui réduit drastiquement les possibilités d’urbanisme. Il leur faut alors imaginer de nouveaux modèles... tel que l’installation d’habitats légers et/ou démontables sur des parcelles définies à cet effet. C’est en tout cas l’une des propositions de Loïc Morel, maire de Félines sur Rimandoule, vice-président de la Communauté de Communes du Val de Drôme en charge des services techniques, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire au sein du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) et président du SCoT (le schéma de cohérence territoriale). Réalisation et montage : Théo Fortunato
Comment rouvrir un centre de santé sexuelle, à Die ? Un an après l'inscription de l'IVG dans la constitution, le département de la Drôme a fermé sept centres de santé sexuelle et coupé 20% des financements de plusieurs autres. Fin novembre 2025, s’est tenue, à Die, une rencontre entre actrices et acteurs du territoire afin de dresser un état des lieux et d'imaginer des perspectives d’action concrètes. Une rencontre animée par Laure-Meriem Rouvier, journaliste indépendante, avec des membres du collectif pour la santé queer dans la Drôme, des membres de l'espace Jeunes de Die, Maud Rosenstiehl, médecin généraliste, co-présidente de la Communauté des Professionnels du Territoire de Santé (CPTS) du Diois, Muriel Parret, élue départementale, de Valérie Joubert, élue de la Communauté de communes du Diois, de Marie Pochon, député·e de la Drôme,ainsi que des professionnelles des plannings familiaux et des centres de santé sexuelle de la Drôme. Un moment pour croiser les regards citoyens, professionnels et politiques, et renforcer la cohérence des luttes pour une santé féministe et queer, accessible et solidaire. NB : Pour entrer dans le format des reportages de Radio Saint Ferréol (1 heure maximum), il a été nécessaire de réduire les échanges qui ont eu lieu lors de cette rencontre. Ont été laissées hors champ un témoignage et des questions autour du centre de santé communautaire de Bron, un sujet important, mais qui sera traité en tant que tel dans un reportage ultérieur. Bonne écoute ! Réalisation : Sarah Jacquet
Alors que les températures oscillent d’un jour à l’autre entre l’hiver franc et le redoux, alors qu’à l’heure des soldes les débats fleurissent sur la fast fashion et ses multiples dégâts sociaux et environnementaux, sur St Fé on va parler de fibre douce et chaleureuse, d’artisanat de qualité et de filières respectueuses de ses travailleuses et travailleurs. On va parler de bêtes à laine, de filage, d’art et de tissage de liens. Vous avez compris, on aborde aujourd’hui le programme copieux de la Fête de la Laine qui aura lieu du 6 au 8 février prochains à l’Espace Soubeyran à Crest. Pour ça on reçoit deux invitées : Birgit Kirkamm et Sarah Cornille, toutes deux artisanes d'art dans la vallée dans les domaines, respectivement, du feutre et de la maille. Sarah et Birgit sont aussi membres de l’association La Toison d'Art qui organise cette Fête depuis 35 ans. Cette incontournable fête de l’hiver dans la vallée connaît beaucoup de succès, et on va comprendre pourquoi : elle est gratuite, elle s’adresse à tous les âges et fourmille de propositions. En plus des 60 stands d’éleveurs, de fileuses, de chapeliers, de teinturières (liste non exhaustive), vous pourrez voir des films et des expositions, assister à des conférences, participer à des stages, des ateliers, profiter d’animations et de démonstrations des nombreux savoir-faire de la filière laine. Ps : pas d’animaux sur la fête ! (allez donc faire un tour à la Foire aux Béliers du 3 février si ça vous manque) Vendredi 6/2/26: 14h-19h ; samedi 7/2/26: 10h-19h ; dimanche 8/2/26: 10h-18h Espace Soubeyran, salles Moulinages et Coloriage à Crest Détail du programme et des exposantes : >> ICI << Stages découverte Adultes et ados (payants) le vendredi 6 février à 15h * Tissage créatif sur cadre en bois 2h30 Renseignements et inscriptions : fairefildetouspoils@gmail.com * Shibori en teinture végétale 2h30. Renseignements et inscriptions : aufildelasoie@free.fr /////////////////////// En 2ᵉ partie d’émission vous entendrez la voix de Romain, avec qui j’ai échangé il y a quelques jours à propos des HORS LITS, les fameux spectacles chez l’habitant·e, dont la saison 3 aura lieu mardi 20 et mercredi 21 février prochains à Cobonne (rdv à 18h45 chaque soir) Réservations : https://tinyurl.com/horslits3 4 SPECTACLES AU PROGRAMME : Lisandre Casazza / Cie Nu.e Faune - Danse contemporaine/Performance A travers un jeu d’hybridité humain.e-animal.e, le solo Faune* laisse entrevoir une créature mouvante qui vient s’installer au salon pour ce « Hors Lits ». Ici la chorégraphie et la bande sonore apparaissent comme un joyeux mélange d’étrangetés (fragments de rires, bruits, secousses…) pour donner vie à la bestiole. À ce Faux Faune, à ce Fou Faune. *Le Faune est une figure mythique et légendaire, souvent représenté sous une forme mi bouc mi humaine. www.cienue.fr Judicael Zaubitzer L’appel de la Strugule à cerbinche - Journal intime, conte et poésie. L’aventure quotidienne d’une banale anicroche devient un terreau à rêver. Y pousse un jardin, déploiement sauvage de mots multicolores qui cherchent et s’amusent et se mangent dégoulinants en confiture de spectacle. https://www.judicaelzaubitzer.fr/ Laurence Laudi Dans l'écrin d'un silence - Récit. Dans l'écrin de nos silences, quand les mots n'y sont pas, qu'est ce qu'il y a ? Récits de voyages dans les pays pas-sages de nos langages. contact: laurence.laudi@gmail.com Shahar Itzhaki BoumTaka Toum ! - Jonglage et percussion. Un voyage partagé au cœur du rythme : un monde parallèle qui s’ouvre dès qu’on saisit une baguette. Ici, on ne cherche ni le beau geste ni la mélodie parfaite - juste la liberté totale : jouer, explorer, rater et célébrer. https://www.instagram.com/juggle.drum/ Le départ du parcours se fera en bas du village de Cobonne. Le lieu de RDV et toutes les informations vous seront communiquées quelques jours avant : les Hors-Lits sont maintenus quelle que soit la météo. Les performances ont lieu chez des particuliers, une partie du public sera assise par terre ou debout. Les déplacements entre les performances se font à pied. Quelques chaises seront disponibles sur chaque lieu. Merci de nous indiquer si vous avez des difficultés de mobilité. Participation aux frais des artistes - 10 € minimum — n'hésitez pas à donner plus pour les soutenir. Merci de prévoir du liquide ! À la fin du parcours (prévoir environ 2h) nous nous retrouverons autour d'un verre, entre spectateurs, artistes et habitant.e.s. Une petite restauration est également prévue : comme à la maison, la Compagnie Nappe Commune vous accueille dans son antre pour un moment chaleureux et gourmand. PLAYLIST : Remix du "Sinnerman" de Nina Simone par Sofi Tukker (2021) Prélude à l'après-midi d'un faune de Claude Debussy (1894)
Avec plus de 200 000 victimes de viols ou tentatives de viols chaque année en France et plus de 150 féminicides recensés cette année encore, la violence du patriarcat n’est plus à démontrer. Elle est souvent au croisement d’autres systèmes de domination et s’exerce particulièrement pour les femmes racisées, trans, lesbiennes ou en situation de handicap… Au quotidien, pour la majorité des femmes et des minorités de genre, ces violences sont aussi verbales, administratives, psychologiques, économiques. Pour en parler, vendredi 21 novembre, le service culturel de la municipalité de Livron sur Drôme organisait un événement à l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Une soirée riche en réflexion et en débat qui a eu lieu au centre social Martin Luther King, en présence de l’association Rue du Soleil, de la compagnie Indice2 et d’une cinquantaine d’habitantes et habitants. Réalisation et montage : Théo Fortunato
--Rediffusion-- Retour sur la carte blanche au Grand Chahut Collectif qui avait lieu le 10 mai 2025 à la Gare à Coulisses (Eurre). Une journée pour (re)découvrir ce collectif singulier né sur le territoire il y a plus de 20 ans, et écouter le foisonnement des propositions du Chahut d’aujourd’hui… Une proposition en images, en volumes, en saveurs et en rythmes pour partager un certain savoir-vivre sonore. Laissez-vous aller aux « massages sonores » en plein air, savourez une pincée de « goûter-paysage », profitez du concert-conférence « Histoire d’Escargomelan » de Chris Chanet avec le Gamelan du Drômistan, écoutez grincer les engrenages de l’Auro, l’installation visuelle hypnotique de David Frier… le tout parsemé d’extraits des concerts de Frisette, Autruche, Primitif et d’Emily Tissot. Quelques voix d’il y a presque 20 ans se sont glissées ici et là grâce aux films documentaires « Chahut ! » (2008) et « à l’Affût ! » (2022] de Matthieu Quillet. ** Merci à toutes les Chahuteuses et tous les Chahuteurs d’aujourd’hui et d’hier pour la musique et pour les voix. ** Tout ce que vous voulez savoir sur le Grand Chahut est là : https://grandchahut.org/projets Prise de son, montage : manu