Les Ondes Buissonnières

Les Ondes Buissonnières@OBU

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Rencontres Musicales à l'Ehpad de Crest

Rencontres Musicales à l'Ehpad de Crest

On voudrait vous faire entendre les voix de quelques résidents et bénéficiaires de l'EHPAD du centre hospitalier de Crest et de son Accueil de jour.  Nous avons ici un document sonore réalisé par Vincent Aurran et qui a accompagné Claire Alauzen, musicienne et art-thérapeute, intervenante dans cette maison de retraite. Au cours d'ateliers réguliers, Claire Alauzen, munie de son accordéon et de quelques petits instruments de percussion,  proposait des moments d’écoute de musiques, de chansons. Ainsi les participants pouvaient bénéficier d'un répertoire hétéroclite  et vivre des moments de partage stimulants.   Ce projet a pu voir le jour grâce au financement de la Conférence des Financeurs et au soutien précieux de Mélanie Krier. Ces Rencontres musicales étaient pensées comme des prétextes pour se raconter, chanter, se dire des choses singulières, laisser surgir les souvenirs et les émotions ou plus simplement écouter et  se détendre. Prendre le temps, laisser émerger plutôt que de forcer la rencontre... c’est aussi ce qu’a recherché Vincent, quand il est venu avec ses micros enregistreurs… On écoute tout de suite ce document, comme une lettre adressée aux participants.

La table ronde deuxième partie

La table ronde deuxième partie

La deuxième partie du podcast de radio royans vercors. Il s'agit de l'enregistrement d'une conférence qui c'est déroulé à l'ocasion de la journée contre les discriminations le 23 novembre 2024.

La table ronde première partie

La table ronde première partie

Suite au trois phénomènes de violence qui se sont déroulés sur le territoire de royans en vercors en moins d'un an (Thomas, Zackaria et Nicolas), le réseau d'éduc' pop' à décidé d'organiser une journée contre les discriminations. C'est lors de cette journée que s'est déroulé la conférence de la table ronde, enregistré par Radio Royans Vercos.

L’histoire est faite de petites histoires ou Les dernières lettres de Stalingrad

L’histoire est faite de petites histoires ou Les dernières lettres de Stalingrad

L’Histoire ne se transmet pas que dans les manuels scolaires mais aussi à travers l'émotion de voix berlinoises découvrant une correspondance de soldats hitlériens sacrifiés. Stalingrad, janvier 1943, les dernières lettres de soldats allemands s’envolent vers l’Allemagne. Saisies, analysées, cachées, jugées insupportables, elles furent retrouvées à la fin des années 50 et publiées. Elles témoignent de sentiments universels éprouvés par des hommes sacrifiés, face à la faim, au froid et à la guerre. Entre réalité et fiction, témoignages et documents, quelles preuves historiques privilégier ? Avec cette création, Maria-Grazia Noce & Juliette Boutilliers optent pour un récit impressionniste construit à partir de lettres triviales - et peut être fausses - extraites des "dernières lettres de Stalingrad" (Buchet Chastel). Au-delà d’une vérité ou de la nécessité d’un mensonge, le plus important n’est il pas que “l’Histoire est faite de petites histoires” comme l’affirme l’historienne des traces, protagoniste centrale de ce docu-fiction? Cette pièce dénonce l’absurdité de la guerre par ceux qui l’ont vécu, les 39 auteurs du livre et par ceux qui en ont hérité et qui lisent aujourd’hui ces lettres. https://www.radiola.be/productions/lhistoire-est-faite-de-petites-histoires-ou-les-dernieres-lettres-de-stalingrad/

Immersion dans les Chroniques du Gévaudan par RDB

Immersion dans les Chroniques du Gévaudan par RDB

Novembre est de retour avec son lot de frayeurs. Ce mois-ci c’est Radio Des Boutières (RDB) de Centre Ardèche qui vous propose son émission frissonnante pour prendre de la hauteur dans AURA Des Pâquerettes. Plongez dans l’univers qui anime depuis plus de 10 ans le dessinateur Josepe et comédien Christophe CHAUMETTE : Celui de l’histoire de la Bête du Gévaudan. Ces artistes ont réalisé un travail fou d’archivage et de recherche pour mieux comprendre ce fléau qui a terrifié la Margeride entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767. Un travail en amont de leur oeuvre « Chroniques du Gévaudan », un roman graphique en 3 tômes à paraître prochainement aux éditions Belloloco. Je vous invite à plonger avec moi dans l’univers de cette exposition qui présente leur travail.

Ce genre de jour partie 2

Ce genre de jour partie 2

La deuxième partie de ce podcast. Une réfléxion colective sur des sentiments, des impréssion qui ont toujours été là, depuis le moment de la petite enfance.

Transmission paysanne : Une aventure agricole

Transmission paysanne : Une aventure agricole

Un documentaire sonore réalisé par Damin Fourcot : un récit sensible de 5 années de transmission de la ferme de la Joue (44). Il a été un peu pensé comme un cinéma pour les orielles alors n'hésitez pas à prendre un bon casque ou une bonne paire d'enceintes pour l'écouter d'un trait. https://damienfourcot.fr/ Bonne écoute  ! Description de l’épisode Elsa, ma compagne, est devenue paysanne. La naissance de nos enfants nous a donné envie d’harmoniser notre vie, de ne plus subir mais de choisir. Choisir notre rythme. Choisir de s’aligner avec nos convictions autant que possible. Le fameux «retour à la terre». Aujourd’hui, nous vivons à «la Joue». C’était la Ferme de Jean-Luc, éleveur en vaches laitières. En Bio. Il a cédé une partie de sa ferme à Elsa, Paul et Erwan qui souhaitaient élever des brebis et produire du fromage. En bio. L’autre partie à Rahmzi et Sébastien qui voulaient élever des poules pondeuses. En bio. Jean-Luc était seul, ils sont 5. Il est de la génération « d’avant», celle que notre époque a presque effacé. Ils sont de la génération suivante, que la société promeut. Il a choisi de quitter une ferme dans laquelle il a toujours vécu. Eux n’y vivent pas tous, mais tentent de la faire revivre à leur manière. Beaucoup de grands écarts, et les aléas qui vont avec. Le cap est clair: faire vivre la ferme pour se nourrir et nourrir l’autre, le mieux possible, mais sans se compromettre. Une ferme qui se renouvelle et doit composer avec des rythmes plus que jamais contradictoires: ceux du lent tempo des saisons et de la course effrénée de la société de consommation. Un documentaire sonore entièrement composé par Damien Fourcot, avec le soutien de la Communauté de commune d’Erdre et Gesvres. La belle affiche est de Diane Morel !

Ruralités Queer

Ruralités Queer

On rebascule du contenu de RADIO ROYAN VERCORS : "Une table ronde, queer et rurale. Comme un bivouac en montagne autour de souvenirs d’enfances et d’adolescences dans les Côtes d’Armor, du côté de Bergue près de Dunkerque, à l’orée des forêts vosgiennes jusqu’au littoral du Château-d’Olonne dans les années 90. Là où aucune représentabilité queer n’est possible. Ces manques communs, poussent Romy, Sarah, Angélin, Aurélie et Laura a chercher les espaces imaginaires et utopiques où se tenir chaud, dans la solitude d’autres forêts lointaines vers l’Alaska ou dans les collectifs parisiens. Lors de cette discussion modérée par Laura Thomassaint, les artistes résident·es Romy Alizée, Sarah Maeght, Angéli Girard et Aurélie Olivier dessinent devant yeux-oreilles-coeurs ébaubis du public, la possibilité d’un huitième continent." Table ronde enregistrée le 11 octobre à Espèces d’Espaces, à Méaudre, et organisée par Villa Glovettes – avec Laura Thomassaint, Romy Alizée, Sarah Maeght, Angéli Girard et Aurélie Olivier.

Qui veut la mort des radios associatives ?

Qui veut la mort des radios associatives ?

Extrait du communiqué de presse de l’association “Les Locales” et ses organisations représentatives le SNRL (Syndicat National des Radios Libre) et la CNRA (Confédération Nationale des Radios Associatives) « C’est avec sidération que nous découvrons la Proposition de Loi de Finances pour 2025. Malgré un budget de la Culture maintenu, le Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique (FSER) subit une coupe drastique de 35%, soit plus de 10 millions d’euros ! » -> Une émission qui permet de mesurer l'impact de cette mesure a été réalisée sur les ondes de Radio BLV

Les Invisibles [extrait de la série photo sonore] Charlie Debloy

Les Invisibles [extrait de la série photo sonore] Charlie Debloy

LES INVISIBLES, un docu photo-sonore de Charlie Delboy,  donne la parole aux travailleuses et travailleurs invisibles ou invisibilisé.es. Ils et elles occupent des métiers indispensables pour faire tenir la société et sont pourtant peu valorisé.es et pris en compte par les pouvoirs publics. Leur santé et espérance de vie sont en grande partie déterminées par leur travail. Au cœur des débats sur la réforme des retraites, la question de la pénibilité est racontée en immersion photo-sonore par celles et ceux qui la vivent au quotidien.   Episode--> Sur un chantier . A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=c1mQn_oMpns Le premier épisode de la deuxième saison d'INVISIBLES nous emmène sur un chantier. Aujourd’hui, l’espérance de vie des ouvriers du bâtiment est de 62 ans. En 2017, le gouvernement Macron a supprimé quatre critères de pénibilité qui concernent en premier lieu le secteur du BTP : port de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et exposition aux agents chimiques. Gwendal, Cédric, Emmanuel et Steve rencontrés sur un chantier de rénovation en Drôme nous racontent les effets de leur métier sur leur corps et leur santé.Les accidents du travail et maladies professionnelles en chiffres dans le BTP* :Le secteur enregistre 200 morts par an, soit un mort par jour travaillé,1 salarié sur 18 est victime d’accident du travail par an soit un accident du travail toutes les 2 minutesL’âge moyen du traitement des dossiers en invalidité est de 53,5 ans7 salariés sur 10 ne sont plus en activité à 60 ans pour raison(s) de santé. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyRéalisation et mix son générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine   Episode----> Dans les égouts A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=HVTVy-rhP8M Le deuxième épisode de la série INVISIBLES nous emmène dans les tunnels souterrains de nos villes à la découverte d’un métier indispensable et pourtant peu connu : égoutier. Pour entretenir les réseaux d’assainissement, les égoutiers s’exposent quotidiennement à de nombreux agents chimiques et biologiques. Environnement insalubre, charges lourdes, obscurité, postures inconfortables, chaleur, c’est leur dur quotidien sous nos pieds. A la pénibilité du métier s'ajoute une surmortalité due à leur environnement de travail. Selon le médecin biologiste Claude Danglot, qui a étudié de près le cas des travailleurs parisiens, les égoutiers ont une espérance de vie de sept ans inférieure à l’espérance de vie des autres ouvriers. Pascal Wild, chercheur à l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), a calculé de son côté qu’avant 65 ans, un égoutier a deux fois plus de risques de mourir que la moyenne, an raison de risque accru de maladies digestives, de cancers et de suicide. Guillaume, Ulrich et Yves nous racontent l’amour de leur métier et les effets sur leur corps et leur santé. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyMixage et montage générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine Remerciements : Yves Biagioni, Ulrich Bouchut, Guillaume Konrad, Jean-Christophe Nadal, Christophe Farinet   Episode-----> Dans les champs, en détachement A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=RYTrmFFvlK4 Au début du confinement, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume appelait les français sans activité ou au chômage partiel à « travailler dans les champs » pour palier au manque de main d'oeuvre agricole et éviter une pénurie alimentaire à cause de la fermeture des frontières. La dépendance de notre modèle agricole à la main-d’œuvre étrangère n’est cependant pas récente. Chaque année, environ 11,000 ouvrier.e.s agricoles étranger.e.s saisonnier.e.s viennent travailler dans le seul département des bouches du Rhône. Ces travailleur.ses migrant.es, en provenance d’Amérique du Sud, d’Afrique du Nord et subsaharienne sont très présents en viticulture, maraîchage et arboriculture intensifs. Ils et elles enchaînent les missions saisonnières dans nos champs, et pourtant nous ne les voyons pas. Derrière cette invisibilité, se cache des conditions de travail et de vie très dures et précaires, parfois même indignes, facilitées par la pratique de plus en plus répandue du “détachement”. Ce système permet à un.e exploitant.e agricole français, de sous traiter le recrutement et la gestion administrative d’un salarié.e agricole à une boîte d’interim espagnole et de faire ainsi de nombreuses économies : en gestion de personnel, en heures supplémentaires, prévention... Des procès, dont celui en cours de Yasmine contre l’entreprise espagnole Laboral Terra (ex salariées agricole marocaine) qui témoigne dans ce reportage, dénoncent depuis quelques années ces pratiques frauduleuses et plus largement de contournement du droit du travail français. En lame de fond, se pose aussi la question de notre rôle, en tant que consommateur.rice, qui en n’ouvrant pas les yeux sur les produits que nous achetons participons à entretenir l’orientation productiviste, intensive et industrielle de notre agriculture qui sont à la base de ces conditions de travail. Aller plus loin : Pour mieux regarder la réalité du travail agricole qui se cache derrière nos aliments, il existe certaines initiatives comme le réseau AMAP ou Près de chez nous. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyRéalisation et mix son générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine

Les Invisibles [extrait de la série photo sonore] Charlie Delboy

Les Invisibles [extrait de la série photo sonore] Charlie Delboy

LES INVISIBLES, un docu photo-sonore de Charlie Delboy,  donne la parole aux travailleuses et travailleurs invisibles ou invisibilisé.es. Ils et elles occupent des métiers indispensables pour faire tenir la société et sont pourtant peu valorisé.es et pris en compte par les pouvoirs publics. Leur santé et espérance de vie sont en grande partie déterminées par leur travail. Au cœur des débats sur la réforme des retraites, la question de la pénibilité est racontée en immersion photo-sonore par celles et ceux qui la vivent au quotidien.   Episode--> Sur un chantier . A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=c1mQn_oMpns Le premier épisode de la deuxième saison d'INVISIBLES nous emmène sur un chantier. Aujourd’hui, l’espérance de vie des ouvriers du bâtiment est de 62 ans. En 2017, le gouvernement Macron a supprimé quatre critères de pénibilité qui concernent en premier lieu le secteur du BTP : port de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et exposition aux agents chimiques. Gwendal, Cédric, Emmanuel et Steve rencontrés sur un chantier de rénovation en Drôme nous racontent les effets de leur métier sur leur corps et leur santé.Les accidents du travail et maladies professionnelles en chiffres dans le BTP* :Le secteur enregistre 200 morts par an, soit un mort par jour travaillé,1 salarié sur 18 est victime d’accident du travail par an soit un accident du travail toutes les 2 minutesL’âge moyen du traitement des dossiers en invalidité est de 53,5 ans7 salariés sur 10 ne sont plus en activité à 60 ans pour raison(s) de santé. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyRéalisation et mix son générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine   Episode----> Dans les égouts A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=HVTVy-rhP8M Le deuxième épisode de la série INVISIBLES nous emmène dans les tunnels souterrains de nos villes à la découverte d’un métier indispensable et pourtant peu connu : égoutier. Pour entretenir les réseaux d’assainissement, les égoutiers s’exposent quotidiennement à de nombreux agents chimiques et biologiques. Environnement insalubre, charges lourdes, obscurité, postures inconfortables, chaleur, c’est leur dur quotidien sous nos pieds. A la pénibilité du métier s'ajoute une surmortalité due à leur environnement de travail. Selon le médecin biologiste Claude Danglot, qui a étudié de près le cas des travailleurs parisiens, les égoutiers ont une espérance de vie de sept ans inférieure à l’espérance de vie des autres ouvriers. Pascal Wild, chercheur à l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), a calculé de son côté qu’avant 65 ans, un égoutier a deux fois plus de risques de mourir que la moyenne, an raison de risque accru de maladies digestives, de cancers et de suicide. Guillaume, Ulrich et Yves nous racontent l’amour de leur métier et les effets sur leur corps et leur santé. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyMixage et montage générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine Remerciements : Yves Biagioni, Ulrich Bouchut, Guillaume Konrad, Jean-Christophe Nadal, Christophe Farinet   Episode-----> Dans les champs, en détachement A découvrir en format photo-sonore : www.youtube.com/watch?v=RYTrmFFvlK4 Au début du confinement, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume appelait les français sans activité ou au chômage partiel à « travailler dans les champs » pour palier au manque de main d'oeuvre agricole et éviter une pénurie alimentaire à cause de la fermeture des frontières. La dépendance de notre modèle agricole à la main-d’œuvre étrangère n’est cependant pas récente. Chaque année, environ 11,000 ouvrier.e.s agricoles étranger.e.s saisonnier.e.s viennent travailler dans le seul département des bouches du Rhône. Ces travailleur.ses migrant.es, en provenance d’Amérique du Sud, d’Afrique du Nord et subsaharienne sont très présents en viticulture, maraîchage et arboriculture intensifs. Ils et elles enchaînent les missions saisonnières dans nos champs, et pourtant nous ne les voyons pas. Derrière cette invisibilité, se cache des conditions de travail et de vie très dures et précaires, parfois même indignes, facilitées par la pratique de plus en plus répandue du “détachement”. Ce système permet à un.e exploitant.e agricole français, de sous traiter le recrutement et la gestion administrative d’un salarié.e agricole à une boîte d’interim espagnole et de faire ainsi de nombreuses économies : en gestion de personnel, en heures supplémentaires, prévention... Des procès, dont celui en cours de Yasmine contre l’entreprise espagnole Laboral Terra (ex salariées agricole marocaine) qui témoigne dans ce reportage, dénoncent depuis quelques années ces pratiques frauduleuses et plus largement de contournement du droit du travail français. En lame de fond, se pose aussi la question de notre rôle, en tant que consommateur.rice, qui en n’ouvrant pas les yeux sur les produits que nous achetons participons à entretenir l’orientation productiviste, intensive et industrielle de notre agriculture qui sont à la base de ces conditions de travail. Aller plus loin : Pour mieux regarder la réalité du travail agricole qui se cache derrière nos aliments, il existe certaines initiatives comme le réseau AMAP ou Près de chez nous. Réalisation, montage et mixage : Charlie DelboyRéalisation et mix son générique : Rafaël CarosiMusique générique : Jimmysquare, Mean Machine

Minuit dans le siècle # 6 : L’OAS, le racisme colonial et l’extrême droite

Minuit dans le siècle # 6 : L’OAS, le racisme colonial et l’extrême droite

  Par Sylvie Thénault ET Ugo Palheta Pour ce nouvel épisode, on va parler histoire et plus précisément histoire coloniale avec Sylvie Thénault, historienne spécialiste de la guerre d'indépendance algérienne. On revient avec elle sur l'OAS (Organisation Armée Secrète), et plus précisément sur la manière dont cette organisation terroriste généralement classée à l'extrême droite a pu prospérer dans la société coloniale algérienne. On y rencontre évidemment le racisme colonial, à la fois ségrégation à tous les niveaux de cette société et ensemble de catégorisations raciales qui hiérarchisent les groupes tout en justifiant la suprématie française sur le peuple algérien. On y discute enfin de la manière dont l'extrême droite continue d'instrumentaliser la mémoire de la guerre d'Algérie, de la difficulté persistante à faire reconnaître les crimes du colonialisme français, mais aussi des rapports entre colonialisme et fascisme. Masquer Pour aller plus loin : Sylvie Thénault, Les Ratonnades d’Alger. Une histoire de racisme colonial, Paris, Le Seuil, 2022. Lire un extrait ici. Sylvie Thénault, « L’OAS à Alger en 1962 Histoire d’une violence terroriste et de ses agents », Annales. Histoire, Sciences Sociales 2008/5.  Sylvie Thénault, Une drôle de justice. Les magistrats dans la guerre d’Algérie, Paris, La Découverte, 2004. Sylvie Thénault, « La gauche et la décolonisation », in Histoire des gauches en France (2005). Et aussi : Abderrahmane Bouchène, Jean-Pierre Peyroulou, Ouanassa Siari Tengour, Sylvie Thénault, Histoire de l’Algérie à la période coloniale1830-1962, Paris, La Découverte, 2014. Raphaëlle Branche, « Papa, qu’as-tu fait en Algérie ? ». Enquête sur un silence familial, La Découverte, 2020. Lire un entretien ici avec l’autrice.  Adèle Momméja, « Les origines coloniales de la violence. Le cas de l’Organisation armée secrète », Genèses 2020/4 (n° 121).

Minuit dans le siècle#5 : Marine Le Pen, le RN, l’extrême droite : un ennemi mortel pour les femmes

Minuit dans le siècle#5 : Marine Le Pen, le RN, l’extrême droite : un ennemi mortel pour les femmes

 Minuit dans le siecle#5 :  Marine Le Pen, le RN, l’extrême droite : un ennemi mortel pour les femmes Par Mathilde Larrère ET Ugo Palheta L'extrême droite est aux portes du pouvoir en France et elle est représentée par une femme : Marine Le Pen. Est-ce que cela, ajouté au fait qu'elle prétend avoir rompu avec certaines des positions traditionnelles de l'extrême droite, change quoi que ce soit au fait que le FN (devenu RN) constitue un ennemi mortel pour les femmes, leurs droits, les mouvements féministes et la cause de l'égalité entre femmes et hommes ? Absolument pas, nous explique dans cet épisode l'historienne Mathilde Larrère. La droite et une bonne partie de la gauche ont longtemps partagé avec l'extrême droite les mêmes poncifs réactionnaires sur l'infériorité des femmes, la division naturelle des tâches, le refus du contrôle de leurs corps par les femmes elles-mêmes, etc. Mais depuis la conquête d'une série de droits importants par les mouvements féministes dans les années 1960 et 70, et depuis l'acceptation (ou la non-remise en cause) par la majorité de la droite de ces conquêtes, l'extrême droite est devenue le principal bastion dans le champ politique du masculinisme, le quartier général de l'antiféminisme. Même si évidemment le patriarcat structure l'ensemble de la société, suscite des violences dans toutes les couches sociales. Pour autant, l'extrême droite s'est perfectionné dans l'art de lutter contre les droits des femmes et l'égalité hommes/femmes. À l'antiféminisme et aux thèses réactionnaires de la "complémentarité" des sexes, elle a ajouté ces vingt dernières années le fémonationalisme : mettre la cause des femmes au service du racisme et du nationalisme blanc, en prétendant que les seuls ennemis des femmes seraient les migrant·es du Sud global, les musulman·es, les hommes des quartiers populaires et d'immigration. Une nouvelle contribution à la fabrication d'un Ennemi intérieur. C'est donc à déconstruire l'ensemble de ces discours que l'on travaille dans cet épisode, pour rappeler que l'extrême droite est encore aujourd'hui un ennemi mortel pour les femmes. Masquer Quelques références pour aller plus loin Christine Bard (dir.), Un siècle d’antiféminisme, Paris, Fayard, 1999. Magali Della Sudda, Les nouvelles femmes de droite, Paris, Hors d’atteinte, 2022. Sara R. Farris, « Un racisme au nom des femmes », Contretemps, décembre 2021, à lire ici. Mathilde Larrère, Rage Against the Machisme, Paris, Éditions du Détour, 2020. Un extrait à lire ici.  Vincent Streichhahn, « Comment le mouvement féministe prolétarien a résisté à l’antiféminisme », Contretemps, janvier 2022.

Le chien dans la maison

Le chien dans la maison

“Je lui ai dit très vite que j’étais travailleuse du sexe.“ Et ça commence comme ça. Comme une inquiétude, une ombre vague. Un danger pas franc du collier. Un chien dans la maison. Le cliquetis de ses griffes rondes sur le carrelage de la cuisine.   paru le 19 avril 2024 Un documentaire écrit, monté et mixé par: Pauline Nulle Part Produit par: La Grande Horizontale Avec les voix de: Billie Pantalon, Adda-Liam Saxton et Pauline Nulle Part Illustration: Rizzo Boring Musique: Péniche Accompagnement à l'écriture et complicité: Billie Pantalon

Démocratie alimentaire

Démocratie alimentaire

SORTIR DU RING La démocratie alimentaire, une utopie réaliste ? Saison 1, Ep. 1 La précarité alimentaire ne cesse d’augmenter en France et pourtant quel que soit le milieu social, les études montrent que tout le monde souhaite manger des produits de qualité. Alors comment faire en sorte que bien se nourrir ne soit plus réservé qu’aux personnes aisées ? La démocratie alimentaire est-elle un projet réaliste ou utopiste ? C’est ce que nous tentons de déchiffrer dans cet épisode hors série de SORTIR DU RING, une websérie de Kamea Meah qui décortique les enjeux agricoles et alimentaires de notre époque. Réalisation, montage et mixage : Charlie Delboy Musique : Orange Foot Prise de son complémentaire : Emilie Descamps, Manon Garcia

Transidentités, mieux comprendre pour mieux accompagner: Episodes 4,5,6

Transidentités, mieux comprendre pour mieux accompagner: Episodes 4,5,6

Transidentités, une série de 6 podcasts d’environ 13 minutes basées sur des témoignages ! Ces podcasts sont le résultat d’une recherche action menée entre 2021 et 2022 sur les transidentités chez les jeunes à l’initiative des MDA de Lille et Amiens. 30 professionnels, 22 jeunes, 13 parents et 2 sœurs ont été interviewés et nous avons proposé à ceux qui le souhaitaient de participer à ces podcasts. Dans l’ordre de leur intervention, Al, Samuel, Azra, Raphaël, Eliott pour les 3 épisodes sur les jeunes et Céline, Marie, Nathalie et Anne-Sophie pour les épisodes 4 et 5 sur les mamans. La force et la sincérité de ces témoignages embarquent littéralement et permettent de mieux comprendre ce que vivent et ressentent les jeunes et les parents concernés. Témoignent également dans le dernier épisode, le Pr François Medjkane du service transidentité du CHU de Lille, Cyane Dassonneville et Alexandra Carpentier, personnes concernées et représentantes associatives de Comité d’Usagers Trans et Divergenre/Amiens. Les enregistrements ont été faits à la MDA de Lille. Merci à tous ceux qui ont participé à ce projet. Réalisation Catherine Carpentier/Laisse ton Empreinte & Sylvie Coren/Collectif MultiMédia Musique Michel Ozeray

Transidentités, mieux comprendre pour mieux accompagner : Episodes 1,2,3

Transidentités, mieux comprendre pour mieux accompagner : Episodes 1,2,3

Ce 05 mai 2024, plus de 10 000 personnes ont manifestées en France pour dénoncer les discriminations contre les personnes trans et lutter contre « l’offensive transphobe » en cours. On vous porpose d'écouter Transidentités, une série de 6 court podcasts, basées sur des témoignages, réalisé par Catherine Carpentier & Sylvie Coren. Il s’agit du résultat d’une recherche action menée entre 2021 et 2022 sur les transidentités chez les jeunes à l’initiative des maison des association de Lille et Amiens, durant laquelle, 30 professionnels, 22 jeunes, 13 parents et 2 sœurs ont été interviewés. Aujourd’hui nous écoutons les 3 premiers épisodes. Dans l’ordre de leur intervention, Al, Samuel, Azra, Raphaël, Eliott pour les 3 épisodes sur les jeunes Bonne écoute. https://www.laissetonempreinte.fr/jeunesse-2/transidentites/

Ces jeunes qui écoutent leurs cheveux pousser

Ces jeunes qui écoutent leurs cheveux pousser

Docu-fiction Ces jeunes qui écoutent leurs cheveux pousser Conté par un qui a les cheveux longs Réalisation Graziella Van Loo Prise de son Gregor Beck Montage/Mixage/Sound design/ : Thierry Van Roy Composition musicale : Béatrice De Bock, Maxime Vétillard et Thierry Van Roy Production Across Stickos Avec le soutien de ACSRFACR de la Fédération Wallonie-Bruxelles Licence SCAM Belgique - 2021

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 3

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 3

Un documentaire sonore en trois épisodesde Delphine Wil et Jeanne Debarsy Extrait du dossier de presse "Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas démarred’une quête familiale. Petite-fille d’un ex-missionnaire qu’ellen’a jamais pu rencontrer car décédé avant sa naissance,Delphine se lance, avec son amie Jeanne, dans lareconstitution du récit de vie de son grand-père Félix. Cettequête les mène entre la Belgique et le Congo, au croisementde plusieurs générations. Rapidement, le personnage de sagrand-mère congolaise Astrida apparaît sous un nouveaujour, faisant ainsi ressurgir des enjeux et des blessuresenfouis au fil du temps." "Dans le troisième épisode, Delphine et Jeanne rencontrent lafamille belge de Félix. Elles se rendent en Gaume et enArdenne, où elles mettent la main sur des archives officiellesconcernant la famille Marcel-Bwanakucha. Elles accèdent audossier médical d’Astrida et visitent l’hôpital psychiatrique oùelle est décédée après vingt ans d’internement. Au fil desdécouvertes se dessine un récit de vie tumultueux ettragique ancré dans une société post-coloniale." Une production Babelfish asblavec l’aide d’Ad Lib - Support d’artistes,le soutien de l’Atelier de création sonore radiophonique et du Fonds d’aide à lacréation radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles© 2021

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 2

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 2

Un documentaire sonore en trois épisodesde Delphine Wil et Jeanne Debarsy Extrait du dossier de presse "Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas démarred’une quête familiale. Petite-fille d’un ex-missionnaire qu’ellen’a jamais pu rencontrer car décédé avant sa naissance,Delphine se lance, avec son amie Jeanne, dans lareconstitution du récit de vie de son grand-père Félix. Cettequête les mène entre la Belgique et le Congo, au croisementde plusieurs générations. Rapidement, le personnage de sagrand-mère congolaise Astrida apparaît sous un nouveaujour, faisant ainsi ressurgir des enjeux et des blessuresenfouis au fil du temps." "Dans le second épisode, Delphine amène sa maman àrenouer avec deux cousines au Congo. L’une d’entre ellegardait Amélie lorsqu’elle était enfant. Les souvenirs ettémoignages de ces deux cousines apportent un nouveléclairage sur les rôles et les implications de la famillecongolaise. Peu à peu émerge le personnage d’AstridaBwanakucha, la grand-mère de Delphine, jusqu’à présentmise à l’écart du récit familial. Delphine et Jeanne rentrenten Belgique avec l’intention de creuser l’histoire méconnuede cette femme." Une production Babelfish asblavec l’aide d’Ad Lib - Support d’artistes,le soutien de l’Atelier de création sonore radiophonique et du Fonds d’aide à lacréation radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles© 2021

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 1

Sous l'eau, les larmes du poissons ne se voient pas Episode 1

Un documentaire sonore en trois épisodesde Delphine Wil et Jeanne Debarsy Extrait du dossier de presse "Sous l’eau, les larmes du poisson ne se voient pas démarred’une quête familiale. Petite-fille d’un ex-missionnaire qu’ellen’a jamais pu rencontrer car décédé avant sa naissance,Delphine se lance, avec son amie Jeanne, dans lareconstitution du récit de vie de son grand-père Félix. Cettequête les mène entre la Belgique et le Congo, au croisementde plusieurs générations. Rapidement, le personnage de sagrand-mère congolaise Astrida apparaît sous un nouveaujour, faisant ainsi ressurgir des enjeux et des blessuresenfouis au fil du temps." "Dans le premier épisode, Delphine s’engage sur les traces deson grand-père, Félix Marcel, missionnaire belge parti au Congoen 1934. Elle a convaincu sa mère Amélie de l’accompagner auCongo, son pays natal où elle n’est pas retournée depuis l’âgede sept ans. Amélie y rencontre son cousin, qui a une autrevision du passé. Delphine reproche à sa mère cette ruptureavec ses origines et sa famille congolaise." Une production Babelfish asblavec l’aide d’Ad Lib - Support d’artistes,le soutien de l’Atelier de création sonore radiophonique et du Fonds d’aide à lacréation radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles© 2021

L'Autre en Travers

L'Autre en Travers

Embarquez vos oreilles vers ces 11 poèmes electro rock noise. Ecrit et mis en voix par Stéphanie Querité Mis en musique par El Tat Plus d'info sur : https://lautreentravers.fr/

Comment va la voix ?

Comment va la voix ?

Cette pièce sonore se place dans le huit-clos d'un cabinet d'orthophonie. Immersion et mise à nue à l'écoute du travail de la voix, de la langue et de la mémoire. Réalisation :Violette Raineri Mixage : Guillaume Raineri Oreilles extérieures : Antoine Richard Remerciement à Sandrine Nourrisson et Chloé Minoc et tout particulièrement leurs patient· e· s.   Sortie le 6 mars 2024 dans le cadre de la journée européenne de l'orthophonie

Les Menstruelles : MOUVEMENT

Les Menstruelles : MOUVEMENT

Ce mois-ci, Les menstruelles racontent leurs déplacements : vider des cartons, prendre la route, découvrir de nouveaux territoires et univers. Elles nous invitent ainsi à écouter le mouvement qui résonne et à nous en inspirer pour aller plus loin, lorsque nos pas marchent vers un ailleurs... celui qui nous appelle, ou celui qui s'impose parfois. Citations :>> Extrait du film Je préférerais ne pas de Isabelle Bourgueil, 2024 (à venir) >> Extrait du film Le coq et l'hirondelle de Jean-Marc Lamoure et Pilar Arcila >> Extrait du film Floating Island de Simone Fürbringer et Nicolas Humbert. >> Projet What's my name https://atwhatsmyname.blogspot.com/ https://unitedagainstrefugeedeaths.eu/>> Chanson Le Pont à voiles de Nina Harker (2023)

IVG en milieu rural

IVG en milieu rural

Une enquête radiophonique de R d’Autan réalisée par Claire Kachkouch Soussi, avec la complicité technique de Thomas Beranger et la musique originale de Marion Pouëssel.La loi de mars 2022 allonge l’accès à l’IVG jusqu’à 14 semaines de grossesse. Malgré l’existence de ce droit, des inégalités territoriales et sociales demeurentavec la fermeture des centres d’orthogénie, le manque de moyens alloués aux hôpitaux,les difficultés d’accès à l’information. Pourtant des personnes continuent d’œuvrer au quotidien pour rendre ce droit plus accessible à toutes, en particulier en milieu rural. /////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Si vous avez des questions concernant la Sexualité, la Contraception, les IST ou l’ IVG, vous pouvez contacter également la plateforme du Numéro Vert national 0 800 08 11 11 ( service & appel gratuits de 9h a 20h du lundi au samedi) ou cliquez ici https://ivg.gouv.fr/ Filmographie Annie Colère, 2022, de Blandine Lenoir Regarde, elle a les yeux grand ouverts, 1980, de Yves le Masson Le Jour où j’ai découvert que Jane Fonda était brune, 2022, d’Anna Salzberg Les herbes folles, 2019, Dounia Wolteche-Bovet Femmes d’Argentine (Que sea ley), 2019, de Juan Solanas Roe V. Wade, La véritable histoire de l’avortement, 2018, de Anne Sundberg et Ricki Stern. Bibliographie Sociologie de l’IVG, édition La découverte 2023, Marine Mathieu, Laurine Thizy J’ai avorté et je vais bien, merci, édition La ville brûle 2012, Les filles des 343 Radio et podcast : Avortement, le pouvoir du médecin, Johanna Bedeau, LSD, La série documentaire, France Culture (une série en quatre épisodes diffusés en mars 2020 et mai 2022) https://www.radiofrance.fr/francecu... Militer-avorter-legaliser 1972-1975, La fabrique de l’histoire, jeudi 11 avril 2019 https://www.radiofrance.fr/francecu... legaliser-1972-1975-6084223 Articles : IVG, en arrière toutes, la Revue dessinée # 34 La Revue La déferlante, N°13, à paraître en mars 2024

Dunk et Paillettes

Dunk et Paillettes

Dunks et paillettes est un documentaire sonore de 26 minutes sur une équipe de basket autogérée qui joue en mixité choisie entre meufs, gouines, trans, inter, non-binaires. Ça se passe dans une petite ville de la Drôme, à Crest. À travers des témoignages de six membres du club, ce documentaire raconte la difficulté et la crainte de mettre son corps en jeu, les traumas liés à l'apprentissage des sports collectifs mais aussi la joyeuse découverte d'une autre façon de 'jouer au sport', de se dépasser tout en prenant soin de nous et des autres. Les entrainements sont le mercredi, pour être tenu au courant, écrire à hekla at herakleitos point fr

La Parole chanceuse

La Parole chanceuse

Fiction //  La parole chanceuse de Myriam Pruvot La Parole chanceuse est une pièce radiophonique et musicale qui interroge tout à la fois le pouvoir émancipateur du verbe mais aussi son impuissance C’est le prétexte au déroulement d’un récit : le quotidien d’un foyer de jeunes filles et leurs apprentissage du monde. Les indices de temps, de lieux et d’actions sont lacunaires. Le trébuchement des énoncés, les grains de voix variés, les arrêts et fractures donnent certains indices perceptifs au récit, à sa narration. Marguerite Duras et Mohamed Ali y sont convoqués comme les figures tutélaires de cette « parole chanceuse » Bonne écoute !

Les Radieuses

Les Radieuses

Bruxelles-Oran : Une quête de souvenirs Elles sont belges, d’origine marocaine et nées en Algérie. Elles vivent à Bruxelles depuis plus de quarante ans et, pour la première fois, elles retournent sur les lieux de leur enfance. Fatima, Malika, Mokhtaria et Louisa nous entraînent dans leurs quartiers à Oran, « ville radieuse ». Par delà leurs retrouvailles se dessine, en filigrane, une Histoire algéro-marocaine. Ensemble, elles lèvent le voile sur un tabou qui n’en est plus et partent en quête de leurs souvenirs.   Un documentaire de Sarah Segura et Thibault Coeckelberghs

Homme de papiers

Homme de papiers

Hommes de papier retrace l’existence fragile et résiliente de trois amis sans-papiers, suivis pendant plusieurs mois. Cette création, intime et vivante, propose une plongée dans l’écume de la société française pour en interroger les principes de liberté, d’égalité et de fraternité. Un documentaire proposé dans le cadre de la troisième saison de Transmission, l'école libre de narration sonore. Hommes de papier est signé Léo Berthe.

"Ce que nous laissons derrière" suivi de "De Zéro"

"Ce que nous laissons derrière" suivi de "De Zéro"

Voici deux documentaires sonores de Zeina Khalife : - Ce que nous laissons derrière « Ne vous attachez pas aux souvenirs. Ne cédez pas à la nostalgie. » "Mais que sommes-nous censés faire quand les souvenirs sont en fait tout ce qu’il nous reste ? Le voyage s’épaissit de solitude pour ceux qui repartent de zéro. Ce documentaire parle de ma vie en exil mais surtout à travers les voix des personnes les plus proches de moi." -De Zéro "La triste nouvelle est que j’ai réalisé que je ne peux pas parler de mon pays le Liban à moins d’être loin. Ce documentaire parle de son histoire et de l’histoire de chaque libanais qui est obligé de quitter son pays pour trouver un avenir meilleur ailleurs. J’ai cru que ma nouvelle vie en France allait être mieux. Ça me fera sentir mieux. Mais ce que personne ne m’a jamais dit c’est que le silence ne me laissera pas tranquille. Il ne me laissera pas seul."

Enfermé.es nulle part

Enfermé.es nulle part

Enfermé.es nulle part, réalisé par Nausicaa Preiss et Antoine Bougeard, est un documentaire sonore immersif à l’intérieur des zones d’attente au sein des aéroports et des ports où sont enfermées les personnes étrangères en instance de renvoi suite à un refus d’entrée sur le territoire français. Témoignages des personnes enfermées, permanences téléphoniques des bénévoles et composition électroacoustique se mêlent pour une traversée de ces lieux d’enfermement. Nausicaa Preiss et Antoine Bougeard racontent des histoires sensibles par le son. Entre voix, paysages sonores et compositions musicales, iels fabriquent des documentaires, des installations immersives.

Violeta et Nora

Violeta et Nora

Violeta et Nora viennent de Colombie et du Maroc. Leurs parcours de vie les ont amenées à habiter Bruxelles où elles font des travaux domestiques chez des particuliers ou dans des hôtels. Sans titre de séjour légal, elles sont davantage exposées à l'exploitation dans les secteurs du travail de soin. Dans ces deux récits à la première personne, paysages sonores, création musicale originale et poésie des langues sont autant d’entrées pour faire entendre leur réalité quotidienne.   Violeta et Nora développent des stratégies de résistance individuelles et collectives pour prendre soin de leur santé mentale et physique. Du souffle au cri, c’est toute la puissance de ces femmes et de leur corps qui surgit. Réalisation, prise de son et montage Anaïs Carton et Chloé Despax Avec Nora et Violeta Musique Pak Yan Lau Traduction Anne Casterman Mixage Christophe Rault Prise de son additionnelle Flavien Gillié Illustration Valeria Scricco Producteur Centre Bruxellois d’Action Interculturelle Avec le soutien de l’Atelier de création sonore radiophonique et du Fonds d’Aide à la Création Radiophonique de la Fédération Wallonie-Bruxelles Remerciements à l’asbl TraduQtiv (Traduction et Qualité : transmission, information et veille) et Anne Casterman pour sa traduction en castillan

Perle

Perle

Perle, c'est un autre documentaire de Yasmina Hamlawi, abordant lui aussi une vie de femme, exilée en Belgique. Dans Perle, c'est Fos qui nous raconte son histoire, la redécouverte de son corps et la réappropriation de sa vie. Sa vie qu'on lui avait volée le jour de son excision puis celui de son mariage forcé.

Le Prix de l'Exil

Le Prix de l'Exil

Dans ce documentaire de Yasmina Hamlawi, vous entendrez l'histoire de Rabia, une Marocaine de Oujda, exilée en Belgique après la mort de son mari, et de ses deux enfants, Rachida et Ahmed, qu'elle a laissés derrière elle, dans l'espoir de pouvoir leur offrir un jour un avenir meilleur. Mais le prix de l'exil est amer.. Après sept années passées loin de ses enfants, elle espère encore et leur demande de patienter.